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30.07.2008
Nouvelle vie...
Me revoilou...
Les événements un peu difficiles de ce week-end m'ont fait oublier de vous confier que ma ch'tite soeur et son rebouet ont déménagé ! On a participé au déménagement samedi et découvert ainsi son chouette petit nid.
Enfin, depuis le temps que Titi attendait cela...
Comme elle le dit, plus que son camion et sa remorque à vendre, et elle peut tracer un trait salvateur sur son ancienne vie !
Là, je peste, parce qu'évidemment, comme elle vient de déménager, elle est momentanément muette du web et du mail ! Du coup, pas de photos de la jolie chambre qu'elle est en train de faire à bébé ! Grrr... La curieuse que je suis n'en finit pas de râler, mais bon... je vais devoir patienter !
Trève de plaisanterie, je suis vraiment heureuse pour ma petite soeur... Si quelqu'un mérite ce bonheur tout neuf, c'est bien elle...
J'en ai les larmes aux yeux d'écrire combien je suis fière de la maman qu'elle devient pour son petit amour... Elle qui s'inquiétait de ses capacités à devenir une bonne maman, vraiment, il n'y avait pas de quoi !
J'avoue même qu'elle me bluffe, mon impatiente petite soeur, de la patience et de la disponibilité qu'elle a pour son bébé !
Je t'aime, ma Titi !
Bienvenue chez toi et bon début de nouvelle vie !
14:11 Publié dans Tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
29.07.2008
On l'attendait, la voici, la voilà...
Non, non, je ne parle pas de la petite dernière chez les PERRIN, qui pour sa part ne semble pas pressée de faire son arrivée sur Terre (c'est familial ! ;-) ), mais bien de notre princesse à nous, la reine de mes amours, j'ai nommé Mégane.
Suite aux événements que vous connaissez chez Maman ce week-end, nous étions tous remontés sur Auberives, et mon homme s'est donc tapé une nouvelle fois un aller et retour Auberives-Arles en fin d'après-midi... après sa journée de boulot, bien sûr...
Et oui, c'est ce que la JAF de Nevers qui a instruit notre dossier il y a 8 ans appelle la Justice...
Enfin bref, après un trajet sans encombre, donc, et une heure passée sur une plage des Salins de Giraud avec son Papa qui voulait faire une pause, voilà notre "grande" arrivée dans sa 2ème maison, une poignée de tellines à la main... ;-)
Les garçons dorment, mais je ne vous dis pas leur joie demain à leur réveil !!!
Super, les vraies vacances commencent enfin, puisque toute la tribu est au complet ! Et mon homme est en vacances dans une semaine et demi... YES !!!
23:55 Publié dans Tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28.07.2008
Larmes de femme...
Et oui, il y en a eu beaucoup ici, ces derniers jours, des larmes de femme... :-/
Je viens de recevoir ce .pps, que j'ai déjà reçu par le passé, mais que je trouve toujours aussi beau...
23:51 Publié dans Coups de foudre | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
27.07.2008
Maman, je t'aime...
...oui, crois-le ou non, je t'aime... et je t'aimerai toujours...
Pourtant, ce soir, je pleure en pensant à toi... Je pleure parce que j'ai pris la difficile décision de te rendre ta clé, de ne plus aller te voir... Je pleure au souvenir de ce nouveau week-end râté... de ces repas sans paroles, de ces journées uniquement rythmées par tes cris sur mes enfants... Certains d'eux seulement, bien sûr... Je pleure en me remémorant ton "Demande le à ta mère" de ce matin, à l'attention de mon Mamou qui venait de te dire "Mame, tu peux me donner de l'eau ?". Je pleure en te revoyant partir chez Bernard hier soir, embrassant mon Nolan en haut de l'escalier, à deux pas de mon Ilo que tu ignorais...
Je ne laisserai jamais personne te critiquer, je sais trop combien tu as trimé... Je sais que tu souffres des conséquences de tes actes, guidée par tes démons... Malgré ce que l'on me dit, je sais que tu n'es pas mauvaise ou méchante... Je sais que la vie ne t'a pas fait de cadeaux... Je sais tout cela...
Pourtant pour mon bien et celui de mes enfants, j'ai décidé aujourd'hui de m'éloigner de toi... Combien de temps, je serais bien incapable de le dire...
Je me rends compte que mes choix de vie m'ont fait bifurquer sur une route différente de la tienne, une route qui nous éloigne de plus en plus... Avec le temps, tu ne supportes plus ni bruit ni mouvement, et je le comprends de plus en plus clairement, ma petite tribu t'insupporte. Tu ne parviens pas à faire les concessions minimum que mes 4 enfants méritent... Je ne t'en veux même pas, mais je ne veux pas attendre le moment où ils t'en voudront de ne pas tous les aimer et de ne pas les supporter.
Je ne comprends pas cette obstination maniaque que tu as à hurler au 1er verre renversé... Bien sûr, moi aussi, cela m'ennuie d'essuyer, cela me frustre quand ils cassent quelque chose... Mais quand tu nous fais manger sur une table branlante qui bouge au moindre appui sur ses côtés, que mes enfants sont placés juste devant ses pieds et que leurs verres sont posés à raz de la seule fente qu'il y a sur la table, il ne faut guère s'étonner que des accidents arrivent, immanquablement... et ce quelle que soit l'éducation que je leur donne... Quand l'hiver tu insistes pour que l'apéro se passe dans le salon, devant la cheminée, avec les grignotages de l'apéro au milieu d'un cercle de verres, là encore, quelles que soient les habitudes qu'ils ont, je ne vois pas comment on pourrait éviter l'accident... N'oublions pas que mes amours n'ont qu'entre 3 et 9 ans...
Quand nous sommes chez toi, il ne se passe rien dans la journée. La plus trépidante des activités, c'est la télé... Peu surprenant donc qu'au bout d'un moment, mes schtroumpfs s'ennuient et se mettent à courir, faire du bruit et tout toucher... Tu veux les voir, mais finalement, quand on y réfléchit, il n'y a aucun moment pour eux chez toi : tu n'as aucune patience pour les écouter, aucune envie de jouer avec eux, aux multiples jeux de société que tu as pourtant acheté pour cela... Ton ordinateur est chasse gardée, soi-disant qu'ils changent tout quand ils jouent dessus, que tu ne retrouves plus rien comme avant... Bref, je le disais, le seul loisir autorisé, c'est la télé... Oui mais moi, ce n'est pas mon idéal de vie, que mes enfants soient baby-sittés par les programmes tv...
Ah si, il y a le sable, aussi... Un joli bac à sable qu'ils affectionnent vraiment... que tu as même demandé à Patrick de refaire... tout en pestant devant la porte cassée de la maison Chicco... et devant le toit un peu abîmé... Et tu râles parce que tu attribues cette usure aux deux malheureuses fois où ils sont montés sur le toit... Pas un moment tu n'imagines que ces petits défauts (qui ne les empêchent en aucun cas de jouer avec, tu le remarqueras !) puissent être dus à l'âge de cette petite maison en plastique qui a tout de même presque l'âge de Nono !
Oui, bien sûr, 4 garçons bien vivants, bien turbulents, cela fait parfois des dégâts... J'étais désolée quand Mamou a tâché la chambre d'éosine... Pourtant, il était couché et petit... Je ne vois pas bien en quoi une autre éducation aurait pu éviter cela... C'est l'instinct de découverte des enfants qui l'a fait ouvrir toutes ces petites bouteilles rouges qui faisaient de belles couleurs partout, et non une quelconque insolence ou je ne sais quelle mauvaise habitude que nous aurions tolérée.
Aujourd'hui encore, pour la porte du frigo cassée, je comprends ta frustration, la mienne aurait été identique... Pourtant, ce n'est nullement la faute de mon Ilo : comment pourrait-il savoir à 6 ans que la porte du frigo, pour être ouverte, doit être poussée et non tirée ?
Edit du lendemain, 14h10
Mes deux grands sont en train de faire des devoirs de vacances, les petits jouent tranquillou dehors... Entre deux corrections d'exercices, mes pensées s'envolent, ma gorge se serre... Je respire à grandes prises d'air bloquées par le stress (j'ai toujours eu le diaphragme bloqué quand je stresse)... De temps en temps une larme coule... Je suis tellement consciente qu'il y a plus grave que ce que je vis en ce moment... Je ne veux pas me plaindre, c'est pourquoi j'écris ici... Cela me permet d'exprimer ce que je ressens sans le dire par le détail à mes enfants...
15h12
Nolan et Iloan ont fini un chapitre, ils soufflent un peu avant le prochain... Je me sens mal...
Maman, je sais que Mémère, en te préférant ton frère, t'a fait du mal, beaucoup de mal... Depuis, tu es un puit d'amour sans fond, jamais comblée, toujours frustrée... Tu aurais besoin que l'on te dise que l'on t'aime en permanence pour te rassurer sur le fait que tu es aimable, au sens initial du terme, digne d'être aimée... Mais en fait, quand on te le dit, ou qu'on te le montre, tu ne l'entends pas, tu ne le crois pas... Parce qu'au fil des années, tu t'es persuadée que la vie est injuste, que tu es née pour payer, pour en baver... Quand la vie te fait une crasse, tu l'attends presque... Quand elle est source de joie, quand OBJECTIVEMENT tu as de la chance, tu ne le vois pas...
Je viens de retrouver un mot que j'avais écrit il y a quelques semaines, quand tu avais répondu à Titi ceci : "
Mon souhait,C'est que vos enfants sois autant capable que vous,de faire du mal à leur Mère.soyez heureuse avec eux.Quand je serai dans le trou,vous saurrais(peut-etre)que je ne suis pas le monstre que vous dècrivez.Je te souhaite beaucoup de bonheur avec TON fils."
Moi, il m'était venu cela (auquel d'ailleurs tu n'as jamais répondu puisque tu avais décidé à l'époque de ne plus me parler ni me lire...) :
Bonjour Maman,
c’est tout toi, ça :
- considérer que tu es LA victime de tes deux ignobles filles…
- tirer sur la corde sensible en parlant à tout va de ta mort…
- souhaiter tout le mal du monde aux autres quand toi tu es malheureuse…
Tu n’as besoin de personne pour te faire du mal… Tu te détournes de toutes les sources de bonheur possible toute seule…Juste parce que l’on ose te dire que parfois on est en désaccord avec une parole ou un acte, paf, on est les plus méchantes et pourries filles de la terre, ce qui nous vaut de nous voir souhaiter plein de malheurs avec nos enfants… Sois rassurée, ils nous feront sûrement passer quelques moments difficiles, comme tout enfant envers son parent, et pas forcément de leur faute d’ailleurs. Ils vont simplement peu à peu faire en sorte que chaque âge devienne réel, vécu, et non imaginé comme nous l’avons rêvé. Du coup parfois ils vont nous épater, parfois ils vont nous décevoir. Pas parce que ce qu’ils font donne objectivement matière à être déçu, simplement parce qu’ils suivront leur chemin et pas forcément celui qu’on avait imaginé pour eux. J’ai lu dans un bouquin cette phrase qui résume tout, je trouve : « Chacun rêve ses enfants et son rôle de parent, parfaits, idéaux. Puis ils naissent… » Et rassure toi, si j’en ai un qui échappe à la règle, les autres assureront certainement dans le sens que tu espères… Parce que c’est la vie, parce que c’est aussi ces chagrins qui en font la beauté, la richesse… Oui, je pleurerai sans doute à cause de mes enfants (c’est déjà fait d’ailleurs, cela devrait apporter un peu de baume à ta journée) : la différence entre toi et moi, c’est que dans ce cas, je suis capable de me regarder avec honnêteté et de me dire « Non, là, je dois tenir bon pour son bien », cela en lui parlant encore et encore, ce qui parfois m’amène à constater que je me suis trompée, ou « Effectivement, il a des raisons de me faire ce reproche… ». Parfois ça prend du temps, moi aussi je me trompe, et c’est très humain de se replier sur soi en se disant que les autres sont mauvais et qu’ils nous font du mal…
Idem avec Titi, ma sœur. Il nous arrive encore de nous disputer, sois tranquille là-dessus… Et 30 ans d’exemple parental aidant, on arrive encore à se blesser par nos paroles, de plus en plus rarement, mais ça arrive. Mais ensuite, l’une et l’autre réfléchit, on s’explique, parfois en plusieurs fois quand l’animosité est encore là, et en général, on tombe d’accord, on s’excuse, on se pardonne… Cela m’est arrivé d’être injuste avec elle, cela lui est arrivée aussi de me blesser, mais quand on se parle, qu’on s’explique, rien ne reste à vie et nos souffrances ne restent pas gravées dans le marbre. Parce que nous n’en avons pas envie…
Le problème avec toi, c’est que comme nous il t’arrive d’être maladroite, mais que tu ne conçois même pas cette simple possibilité : te tromper, faire du mal, parfois même sans le vouloir, d’autres fois en le voulant vraiment. La vie de tout un chacun, quoi… Ah mais non, pas toi ! Du coup, tu te retranches derrière une espèce de fierté outragée, tu boudes au moindre désaccord, surtout tu ne parles pas, histoire que tu n’aies jamais à réaliser que peut-être tu as au moins une part de tort dans la dispute. Tu t’isoles, tu te racontes et te rappelles sans cesse combien nous sommes méchantes, nos actions sont passées au crible et au filtre de ta partialité qui fait que forcément, TOUT vient de nous. Tu finis même bien souvent par croire très honnêtement à ta version déformée des faits… et tu pleures, et tu nous dis bien combien tu pleures… A nous ou à ceux que tu croises, tu racontes combien nous te faisons souffrir, combien nous sommes méchantes…
Le bonheur, c’est un état d’esprit qui se cultive, Maman. « Les chanceux n’ont pas forcément le meilleur du meilleur, ils cherchent simplement le meilleur de ce qu’ils rencontrent sur leur chemin ».
Tu te complais bien souvent dans ton chagrin à faire l’inverse, penses-y un peu honnêtement…
Tout ceci ne m’empêchera jamais de tout te pardonner...
Toutes ces paroles sont encore tellement d'actualité... Parce que rien ne change avec toi, Maman... Forcément, on ne peut parler de rien... Ce week-end, en fait, quand on regarde, on ne s'est même pas disputées... Tu nous a tous plantés à table hier, tu t'es murée dans ton bureau, et pas un mot...
Mais moi, je ne veux plus vivre comme cela, je n'en vois pas l'intérêt... Faire 200km pour que mon mari, mes enfants et moi, on te voit bouder pour je ne sais quelle bêtise, ça ne m'intéresse pas. Pendant des années, je me suis dis que je ne pouvais pas te laisser tomber, que je ne pouvais pas faire ça à ma mère, que cela te rendrait trop malheureuse. J'ai supporté comme les autres les week-ends ratés, les repas loupés, les Noël gâchés pour un Gala oublié chez la coiffeuse (là, j'étais seule)... D'abord parce qu'il y avait de très beaux moments pour rattraper tout cela, ensuite parce que je ne me sentais pas de t'abandonner... ni pour toi, ni pour moi...
Mais avec le temps qui passe et tes 61 printemps aidant, tu es de plus en plus difficile à vivre... Tu ne m'appelles plus, ne viens plus chez moi (trop de bruit ? Trop de bordel ? Trop de route ?)... Et quand nous venons te voir, cela te crée beaucoup plus de contraintes que de plaisir... Alors je me rends à l'évidence... Se voir n'est plus un plaisir pour nous, tout coincés que nous sommes de voir un de nos minimoys faire une bêtise à tes yeux... Et ce n'en est plus un pour toi, depuis bien longtemps déjà... Tu as, je pense, sincèrement envie de voir mes fils quand ils sont loin, mais tu ne les supportes pas plus de 10mn quand ils sont là... Quant à moi, tu t'estimes tellement déçue par ce que je dis, fais et suis devenue que l'on n'a plus grand chose à se dire sans tensions...
20:18 Publié dans Mon Moi fragile, mon Moi secret... | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
20.07.2008
Mais comment peut-on avoir l'âme si noire...
Pffff... Je n'ai déjà pas grand moral en ce moment, mais ce soir, c'est la goutte d'eau qui fait déborder le vase... Il y a des fois où j'ai l'impression que tout ce qui est négatif dans nos vies est immuable et ne changera jamais...
Dans quelques jours, nous allons avoir la joie de voir arriver Mégane, ma petite belle-fille et fille adorée de mon zhom... Enfin voir arriver est un grand mot, parce qu'en fait, comme chaque fois, c'est François qui devra aller la chercher... et la ramener ! Et oui, il y a 8 ans de cela, la mère de Mégane nous avait accusés de frapper Mégane, de l'enfermer dans des cagibis, dans des poubelles, de lui faire descendre les escaliers en la tirant par les cheveux, j'en passe et des meilleures... Mon meilleur ami, qui n'avait vu Mégane qu'au baptême de Nolan et lors d'un week-end entre amis, avait été accusé de "lui faire des minettes" (!?!), mon beau-père qui était décrit comme ayant la maladie de mon père, lui, était supposé se montrer nu devant elle en prenant sa douche... Bref, nous nous sommes retrouvés devant le juge des enfants, avons évité de peu la garde à vue avec un bébé de quelques mois seulement qui nous attendait, parce que, heureusement pour nous, les accusations étaient tellement énormes qu'elles ont vite été reconnues comme des mensonges évidents...
Comme je le disais plus haut, Fred n'avait vu Még qu'au baptême de Nolan et lors d'un week-end entre amis, avec toute ma troupe de copains, il a vite été évident qu'au milieu de 8-10 personnes voire 50 pour le baptême, il ne pouvait pas avoir fait grand chose ! Mon père, qui était confondu avec mon beau-père, n'avait vu Mégane que quelques minutes à de rares occasions, et n'avait en tous les cas jamais eu l'occasion de prendre sa douche avec elle... Quant à nous, à cette époque, Mégane habitant dans la Nièvre, nous ne la voyions que chez Thérèse et Alain, donc jamais seuls... Difficile donc de faire tout ce dont on nous accusait ! Et puis, pour rester pratico-pratique, Még faisait alors 29kg ! Dur dur de trouver une poubelle dans la maison d'Alain capable d'accueillir ma poupée ! ;-) Bon, je souris, là, mais j'en ai pleuré, à l'époque... Et plus d'une fois ! Le stress d'avoir frôlé la garde à vue sur les simples dires d'une cinglée, la consternation de réaliser dans quel monde je vivais, de voir que nous qui ne demandions rien à personne et qui menions une vie des plus quelconques, des plus simples, on pouvait nous accuser des pires trucs, comme dans les films... sauf que là, ce n'était pas un film... ou alors un bien mauvais vaudeville...
Enfin heureusement, nous sommes tombés à l'époque sur un juge des enfants qui n'a pas bien apprécié de perdre son temps avec de fausses accusations pendant que de vraies histoires attendaient d'être traitées ! Il l'a clairement exprimé à la mère de Mégane, lui imposé (et à elle seule !) 18 mois de surveillance éducative en milieu ouvert et a déclaré un non-lieu...
Mais bon, juste avant ce cauchemar, François avait changé de rythme de travail le samedi, et du coup, tout accord étant inenvisageable avec la mère de Még, il nous a fallu saisir le JAF pour faire adapter le droit de visite de François à ce changement. Nous en avons profité pour demander le partage des trajets, François assurant alors seul tous les trajets pour voir sa fille (4 heures et demi l'aller simple à l'époque, soit 9 heures de route à chaque visite, merci la justice). Et manque de chance pour nous, notre audience devant le JAF a eu lieu en plein milieu de la procédure avec la juge des enfants. L'audience au Tribunal des Enfants avait eu lieu, avec le sermon du juge à l'égard de la mère de Még, mais nous attendions le jugement écrit... Notre avocate a fait part des accusations dont nous étions victimes, pour essayer de traduire l'ambiance et de donner une idée des soucis que nous causait en permanence la mère de Mégane. Mais la JAF n'a pas voulu attendre le jugement du juge des enfants avant de rendre le sien... C'était son dernier jugement avant la retraite, une juge âgée du fin fond de la France, de la génération qui jugeait que quoi que la mère avait fait, elle avait toujours raison... Elle a jugé que mon homme étant bien brave, que la mère de Még vivant mal la séparation (plus de 3 ans après et alors même qu'elle venait de refaire sa vie !!!), il était mieux ne rien changer : que mon homme continuerait de se taper seul les trajets, et qu'en plus, lui et Alain seraient les seuls habilités à venir chercher Mégane (demande de la mère)...
Bref, tout ce résumé du passé pour en arriver aux faits qui nous font tant enrager ce soir : mon zhom devait récupérer Még mardi prochain à 14h00. Pratique pour un Papa qui travaille et qui n'est pas encore en vacances... Du coup, on a proposé de récupérer Mégane le dimanche soir, soit une journée et demi avant la date normale, et de la ramener le dimanche 31 août au soir au lieu du lundi soir. On n'est même pas sûrs que Még ne rentre pas le 3 septembre, comme les 4ème de Vienne, mais si elle rentre bien le 2 septembre au matin, cette proposition nous faisait "gagner" 1/2 journée avec la puce, ce que nous avons reconnu volontiers... et qui du coup nous a été refusé !
"Tu viendras prendre Mégane le 29 juillet" est la réponse sans appel que nous avons reçue.
Nous avons alors demandé que notre cousin Patrick, qui arrive dans le sud demain, puisse récupérer Mégane, ce qui éviterait à mon homme de poser son après-midi pour prendre la poupette... En proposant que la mère de Még n'ait même pas à lui parler, Még le connaissant... Nouveau refus... "C'est à toi de venir la chercher car je ne le connais pas et sur le papier du jugement c'est toi qui doit venir la chercher".
Oui, mais ce jugement date de 8 ans... Il stipulait bien qu'il s'appliquait "à défaut de meilleur accord entre les parties"...
Suite ultérieurement... Plus le moral d'écrire ce soir...21:57 Publié dans Coups de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : séparation des parents;droits du père
19.07.2008
Poisson solitaire...
Petite anecdote rigolote hier...
Nous avions au départ 4 poissons dans un aquarium. Des tout simples, hein, rouges, blancs et noirs... Un nom un peu polonais, je sais plus trop... Bref, des poissons de bassins, bien résistants, puisque depuis le mariage de Vaness qui a introduit ces charmantes petites bêtes chez nous (merci cousine ! (1)), nous avons assassiné, par manque de savoir faire sans doute, les 4 poissons du mariage, puis 2*2 puis 1*4 poissons bubbles (vous savez, les gros rouges avec la queue en voile, avec des espèces d'excroissance sur le bout du pif !). Bref, à 15€ la bébête, ça commençait à faire beaucoup... Mymy, une copine, a alors eu pitié de nous et nous a un peu conseillé l'achat de ces poissons résistants et très esthétiques toutefois. Parce qu'à chaque mort malheureuse, bien sûr, impossible de ne pas remplacer le défunt, qui appartenait en nom propre à un et un seul de mes minimoys ! Un vrai gouffre financier... ;-)
Bref, nous voici donc, au final, en possession avec un seul survivant... Ah, ça y est, j'ai retrouvé l'espèce : un shubunkin !!! Un joli pépère, jugez plutôt...

Mais cette photo a été prise ce matin... Il y a quelques jours encore, cela aurait été impossible : mon zhom et moi avions un peu laissé tomber cet aquarium qui nous coûtait tant de sous en remplacement de victimes quand nous nous en occupions pourtant avec soin, et du coup, notre survivant sillonnait une eau saine mais sans vis-à-vis sur le monde, tant la vitre de l'aquarium était couverte d'algues et/ou de mousse...Bref, nous avions un peu perdu l'habitude de saluer notre ami, tout juste gardé celle de le nourrir.
Et puis voilà qu'il y a deux jours, mon homme, pris d'une soudaine envie, a pris le taureau par les cornes et tout nettoyé ! Du coup, les minimoys ont redécouvert Scoubidou, fraîchement rebaptisé car on avait même oublié son nom, le pauvre...
Et là, mon Noah me dit : "L'est tout seul, Coubidou ! Son Papa l'est au boulot, comme Papa. L'achète des sous... L'est triste... Y veut sa maman, ze cois..."
Trop mimi, mon Noah !!!
Bon, après, pour qu'il ne soit plus triste, on a passé quelques minutes à lui expliquer que Scoubidou n'était sûrement pas triste, parce qu'un poisson ne vit pas avec son Papa et sa Maman. Mais que bon, c'est vrai qu'il manquait peut-être de copains, et que du coup, on allait passer dans un magasin, prochainement, adopter 3 copains pour lui (sous-entendu quand on aurait un peu de sous... ).
(1) Notre aventure avec les poissons a commencé en septembre 2006, suite au mariage de Vaness et Fred, nos cousins... Et oui, Mâdame avait fait une superbe décoration de ses tables, avec notamment pour chacune d'elle un centre de table original : un bocal avec des poissons orangers... Il y a eu une vraie hécatombe durant le mariage, la chaleur et l'agitation ambiante dans la salle où se déroulait la fête aidant... Mais il en restait encore suffisamment malgré cela le lendemain pour que la jeune mariée mette son plan à exécution : offrir à chaque famille ayant des enfants un bocal et des occupants en nombre correspondant aux enfants...
Le voyage du retour fut donc épique, puisque nous avons dû aérer et oxygéner régulièrement nos passagers ! Nous étions bien conscients de leur fragilité, courageux survivants qu'ils étaient... Bref, mon zhom était déjà conquis ! :-/ C'est ironique, bien sûr...
Arrivés à la maison, quelques heures plus tard (le mariage avait lieu dans la région d'Orléans), nous nous sommes appliqués avec soin à leur mettre de l'eau propre dans un bocal. Le lendemain, nous sommes allés acheter des décors et du sable... A notre retour, paf, 4 ventres en l'air !!! Ils avaient juste passé la nuit, mais n'avaient pas survécu à la matinée.
1ère tournée de bubbles : on remet tout le monde dans un bocal tout propre, d'où l'on a ôté les victimes... La nuit passe, le lendemain, on croit que c'est gagné... Puis le surlendemain, les bubbles commencent à rester en surface en permanence... On pense qu'ils manquent d'oxygène, on retourne à l'animalerie pour savoir quoi faire... Le gars, qui a l'air de s'y connaître comme moi, nous dit qu'avec les produits qu'il nous a vendus pour assainir l'eau, etc. ..., tout devrait bien aller... On rentre, et là, paf, re 2 ventres sur le dos !
On change d'animalerie, on rachète 2 bubbles... Même scénario tragique ! Je finis par retourner à la 2ème animalerie, et je demande à parler à quelqu'un qui s'y connait, un brin en colère... Et là, après plein de questions de sa part, on finit par comprendre... Nous avons une station de traitement de l'eau qui adoucit en partie l'eau très dure de la région, dans la maison... L'eau adoucie est probablement la cause de cette tuerie en chaîne...
Motivés, nous achetons cette fois 4 bubbles, mais que nous mettons dans un petit aquarium tout neuf, car le type nous dit qu'un bocal cela va être juste pour 4 gros poissons... Nous le remplissons avec l'eau du jardin, non adoucie... Nous les avons gardés 1 semaine, puis l'un d'eux, probablement malade quand nos l'avons acheté, s'est couvert de points blancs... Il est mort après avoir desquamé 2 jours... Malgré le traitement acheté et appliqué dès l'apparition des points blancs, les 4 y sont passé, tout doucement... C'est alors que Mymy est intervenue, et que des bubbles, nous sommes passés aux shubunkins, il est vrai nettement plus résistants ! Nous les avons gardé plus d'un an avant les 1ers décès...
11:47 Publié dans Tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : aquarium, morts inexpliquées de poissons
Vocabulaire zoologique...
Coucou,
juste un petit post pour vous faire sourire avec nous !
Mes petits schtroumpfs étaient mercredi à Peaugres avec le Centre Aéré Maternel, le CAM, comme ils disent, pendant que je faisais de la compta au CS...
A leur retour, nous leur avons demandé ce qu'ils avaient vu, etc... mais tout juste réveillés de leur trajet en bus et de leur aprem sans sieste, ils n'avaient rien vu... ;-)
Puis jeudi est passé, et hier, ils ont eu envie de raconter leur visite à Peaugres... Sylou était là aussi, et on s'est tous bien marrés !
Liam et Noah
On a vu des niphants (éléphants), des gilafes, une grosse grosse cocotte devant le bus (une autruche leur a bloqué le passage durant le trajet motorisé !!!). On a vu 2 nours mais pas de vions (lions)... Mais plein de tigues... On a vu des vaches (les yacks ? Un peu poilue, la vache, non ?) et des dochons.
Moi : des cochons ?
Noah, un peu excédé : Mais nan !!! Une vache ! ... qui fait Gronf Gronf, ajoute-t-il en imitant le cochon ! ;-)))
On a vu aussi des chinges, des sevals...
Moi : Ah, vous avez vu des chevaux ?
Noah : Nan !!! Des sevals !!! (Toujours énervé, le petit père, après sa mère qui ne veut rien comprendre !!!)
Pis on a vu des serpents...
Bref, si à leur retour, ils avaient l'air indifférents à leur journée, 2 jours plus tard, leurs yeux s'illuminent quand ils en parlent ! Et Noah m'a bien faite rire avec sa vache qui fait le bruit du cochon !
Noah
Moi, ze veux mettre des animaux dans une tomorque (remorque) pour les amener ici !
Liam
A part quelques mauvaises habitudes de prononciation prises, comme la tomière (lumière), Mamou parle presque parfaitement bien, maintenant, et c'est plutôt avec ses tournures de phrases qu'il nous fait rire, ou avec son air d'instit qui sermonne un élève quand il parle à son frère.
Par exemple, hier aprem, Noah qui s'était bien baigné, c'est un peu oublié dans le maillot... Disons qu'il n'a pas eu le temps d'arriver aux toilettes pour faire son caca... Nous n'avions aucune intention de le gronder, d'abord parce q'un accident ça arrive, et ils sont rares, et en plus parce que nous savons bien que la piscine tortille un peu les boyaux, surtout quand l'eau est fraîche comme en ce moment (25-26°C).
Et là, son frère est arrivé, l'air réprobabteur, et avec force mouvements de mains (toujours très rital dans son expression mon Mamou !), il lui dit : "Oh c'est pas bien, ça ! On fait caca sur les tolettes, on fait pas caca dans le maillot !". On aurait dit mon homme le dimanche matin, quand il enlève les couches pleines de crottes de nos minimoys !!!
Faut dire qu'à presque 3 ans et demi, chaque fois que nous dépassons les horaires scolaires, les couches sont pleines (pipi ET caca), et les lits inondés, du coup ! Mon homme sature un peu... Mais bon, que voulez-vous, nos minimoys sont réglés comme des horloges, ils font leur caca à 8h-8h20 ! Du coup, les jours de grasse mat, ben... c'est dans la couche ! Et comme cela ne les réveille pas, les pipis qui suivent inondent le lit ! :-/
10:04 Publié dans Petit lexique mabilesque... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
14.07.2008
Le week-end de la Fête Nationale...
Il s'achève presque déjà... Bouh, que les moments heureux passent vite !
Il fut en effet comme je les aime, tout simple, mais sous le signe de la famille... et donc du bonheur !
Nous devions monter dans la Nièvre, chez Tonton Lainlain et Tata Thérèse... mais ça n'a pas été possible, pour cause de finances trop justes et de banquier toujours aussi susceptible ! ;-) Du coup, nous sommes restés à la maison...
Samedi, nous étions donc un de plus, puisque Lulu, le copain de Nolan, avait demandé à dormir à la maison... Après un lever tardif des parents qui a permis aux enfants d'abuser quelques minutes de la DS autrement très réglementée (crises de Tibout obligent), nous avons petit déjeuner à 11h ! Du coup, notre projet de ciné a été décalé à 17h, juste après notre repas de midi... de 15h30 ! ;-)
Bref, tout était décalé, mais on s'est bien amusés tout de même.
Programme du ciné : Kung Fu Panda.

Chouette film d'animation pour les gamins, qui ont a-do-ré, mais j'avoue que pour ma part, j'ai eu un peu de mal à ne pas sombrer sur le coup de la digestion. Par contre, les 5 zozos, eux, étaient tout excités en sortant, et ont passé leur trajet de retour jusqu'à la voiture à éviter les véhicules qui quittaient le parking entre deux prises de Kung Fu !!! Le total stress !
Au retour, nous avons déposé chez lui un Lulu ravi , qui aurait bien passé le reste du week-end à la maison, mais n'a pas osé le demander à son Papa, ce dernier lui ayant déjà dit vendredi soir que son petit frère était un peu jaloux qu'il ait déjà dormi à la maison la veille.
La soirée s'est déroulée ensuite tranquillou en famille, on était tous un peu crevés et peu dynamiques, avec le temps grisoullou dehors...
Le dimanche matin a ressemblé un peu au samedi matin, mais le petit déj a été suivi d'une longue séance de jeux de société : partie endiablée de Visionnary avec les grands, un jeu coopératif assez marrant. Nous l'avons un peu adapté au jeune âge de Tibout, du coup, au lieu de deux équipes comprenant un bâtisseur et un assistant bâtisseur, nous étions une seule équipe d'assistants avec un bâtisseur qui tournait sur les 4 joueurs. On s'est bien éclatés, et même les bébés qui nous observaient ont bien rigolé !
Les grands ont ensuite convaincu leur père de jouer avec eux aux petits chevaux version Astérix et Obélix. Mon homme ne s'est guère fait prier et a été d'une patience d'ange avec ses deux grands tricheurs, bagarreurs qui plus est !
Pendant tout ce temps, les minimoys allaient et venaient entre les uns et les autres, faisant entre eux des courses de Rody Horse, se défiant en voiture ou jouant ensemble au garage, à faire des puzzles ou au pampoline lors des quelques éclaircies qui nous ont tout de même permis de manger dehors... juste avant un petit déluge !
La journée d'aujourd'hui a été un peu sur le même modèle, sans la pluie... A ceci prêt que nous avons eu droit au défilé à la télé : eh oui, ancien para jusqu'au bout des ongles et surtout jusqu'au fond du coeur, mon homme reste fidèle à ce rendez-vous annuel, quand il le peut... Et moi, ben... j'ai pas joué !!! Bouh ! Et non, aujourd'hui, j'ai commencé la corvée de refaire complètement le cahier de cycle de Nolan (français), qu'il doit utiliser sur 3 ans, et... qu'il a perdu juste avant la fin de l'année !!! Grrrr...
Bref, 3 belles journées toutes simples s'achèvent... Demain, Papa reprend le travail... et nous, on attaque les cahiers de vacances. Les enfants cachent leur joie !!! Logiquement, je devrais aussi faire demain matin une demi journée de saisie comptable au Centre Social de l'OVIV, avec Eliane Blanc. A voir si elle confirme dans la soirée...
Sinon, ben je boude... ;-) Je viens d'avoir Gabinou au téléphone, et après avoir eu la joie d'apprendre que Titi et lui arrivaient demain soir pour 6 nuits et 5 jours pleins au lieu des 3,5 jours prévus, j'apprenais dans la foulée que... finalement, ils ne venaient plus !!! Oinh !!! T'inquiète, ma petite soeur, je ne t'en veux pas du tout... enfin, juste jusqu'à la fin de ma vie, mais c'est tout, hein... ;-) Je t'aime, et ce n'est que partie remise...
17:49 Publié dans Tranches de vie | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
D'autres inventions de mes djums...
ALors comme chaque jour amène son lot de surprises, voici quelques "nouveaux" mots...
Liam
Avec l'arrivée il y a quelques semaines de l'une des activités les plus en vogues à la maison en ce moment, Liam est devenu comme ses frères un adepte du pampoline.
Noah
Mon petit amour, très gourmand, passerait son temps, si on le laissait faire, à manger des tatines de piture (voire pontiture les jours fastes).
A ne pas confondre avec la péture (couverture), qu'il aime avoir sur lui le soir, quelle que soit la chaleur du moment...
17:30 Publié dans Petit lexique mabilesque... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12.07.2008
Petit complément...
Hello !
Complétons un peu ce petit lexique entamé récemment...
Liam
- Papa, taleur (hier soir), l'a fait des couèpes (crêpes !), l'est zentil...
- Ouais, ce soir, on mange une perrade (pierrade)... avec des coquines (coquilles Saint Jacques, les pierrades, chez nous, étant plutôt, fille de poissonniers oblige, des pierrades poisson), Maman ? Z'ado les coquines...
- Moi, n'es amoureux Loia... Et oui, quand on ne peut se résoudre à choisir, ben on mixe un peu, pour se laisser le choix... Loia, ça veut dire à la fois Liora (adorable petite cousine de Manon) et Loriane (non moins mignonne petite soeur de Lulu), les deux nanas entre lesquelles le coeur de mon Mamou balance ! ;-)
Noah
Et puisqu'on parle de pierrade, mon Noah, lui, ce qu'il aime, c'est le zaune. Mais non, pas le jaune du midi à l'apéro ! Le jaune... le saumon frais, quoi ! Ben oui, pour le moment, contrairement à Mamou, mon Noah mélange un peu ses couleurs, encore ! ;-)
Dans la série Les amours de ces messieurs, pour Noah, ce sera : "Moi n'es moureux Contance". Bien sûr, pour Noah comme pour Mamou, tout ceci ne veut pas dire grand chose, mais fournit une réponse aux insistantes et sempiternelles questions de leurs grands frères, qui leur mettent la pression en leur demandant bien 1 fois chaque jour de qui ils sont amoureux !
Les minimoys en coeur
Papy Biquette a été rebaptisé momentanément Papy Kikette ou Papy Kékette selon les jours...
Leur jeu favori du moment : les ouatu (voitures) de collection de Papa !
01:09 Publié dans Petit lexique mabilesque... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note















